DE LA GUERRE FROIDE À LA GUERRE VERTE

« L'ACAT et le CCFD terre solidaire recommandent le film Paysans de chez nous et d'Amérique latine : L'abondance pour qui et à quel prix pour les producteurs et les consommateurs?  Ce documentaire sera projeté le 16 avril à 20h30 au cinéma le Margot à Nérac et sera suivi d'un débat. DOSSIER

DESCRIPTION DU SUJET

INTRODUCTION

 

Plus de 1500 écologistes et défenseurs de la terre ont été assassinés en Amérique latine depuis 2012. De la Guerre froide à la Guerre verte cherche les racines de cette violence en interrogeant l’opération Condor. Cette «multi- nationale de la répression», qui a procédé à l’élimination physique de dizaines de milliers de «subversifs» tout au long des années 1970, s’est aussi traduite par l’impunité et l’accaparement des terres, jetant les bases de l’actuelle république du soja, berceau de l’agrobusiness mondial.

 

Un voyage intime dans les limbes entre l’histoire et le présent : personnel et collectif, un parcours guidé par les personnages qui élabore une généalogie de notre désastre écologique, en présentant une contextualisation historique et politique inédite.

 

DESCRIPTION DU SUJET

Pour comprendre la situation actuelle de crise écologique et climatique, il est essentiel d’analyser le contexte historique, économique et politique qui nous y a conduits. Il est nécessaire d’élaborer une généalogie de la crise climatique afin de comprendre les mécanismes qui l’ont engendrée et peut-être de pouvoir les inverser.

 

Le Brésil et le Paraguay constituent un excellent cas d’étude. Il est impossible d’analyser le présent latino-américain sans tenir compte du passé récent. Les dictatures fascistes qui ont pris le pouvoir dans presque tous les pays de la région à partir des années 1950 ont laissé une marque indélébile sur les sociétés et les institutions. Mais l’héritage de ces dictatures se reflète également dans la catastrophe écologique que connaît aujourd’hui cette région, et dans la violence quotidienne subie par les écologistes et les défenseurs de la terre. Après la chute des dictatures, très peu de responsables ont été jugés et beaucoup ont continué à occuper des postes proches du pouvoir. Cette absence de justice a favorisé la continuité de la violence politique et la culture de l’impunité.

Une autre conséquence fondamentale des dictatures est qu’au cours de ces années ont été jetées les bases du vaste modèle agro-industriel écocide qui domine aujourd’hui cette partie du monde. La base de tout ce système est l’accaparement des terres, par lequel certains individus privés, liés au pouvoir dictatorial, se sont appropriés des terres appartenant à l’État grâce à un système basé sur la falsification de documents et la corruption. Ce phénomène est connu sous le nom de terres malhabidas au Paraguay et de grillagem au Brésil. Les terres malhabidas du Paraguay, cédées par le dictateur Stroessner à ses amis, représentent plus de 8 millions d’hectares (une superficie équivalente à celle de l’État de Panama). Au Brésil, elles représentent 14 millions d’hectares.

 

Ces terres appartenaient souvent aux peuples indigènes. D’autres de ces terres auraient dû être distribuées aux paysans sans terre par le biais d’une réforme agraire prévue dans les constitutions de ces pays. La propriété illégitime de ces terres n’a jamais été remise en question après la chute des dictatures, étant encore aujourd’hui le théâtre d’innombrables conflits et scènes de violence, dans lesquels les forces de l’État défendent la «propriété privée» des propriétaires illégitimes contre les peuples indigènes et les paysans sans terre qui les revendiquent.

 

Un autre aspect important à considérer, comme cause de la catastrophe écologique en Amérique du Sud, est la pression importante exercée par les lobbies internationaux et les Think tanks sur les fragiles démocraties locales. Bon nombre des anciens financiers de l’opération Condor et de la lutte anti- communiste financent aujourd’hui des campagnes négationnistes sur le changement climatique et exercent une pression énorme en faveur de l’agro-industrie, mettant en grande difficulté les gouvernements qui tentent de réduire l’impact de ces pratiques productivistes.

 

Parmi ces groupes, on peut citer par exemple la Heritage Foundation ou le Heartland Institute avec son slogan «Green is the New Red», qui identifie toute personne s’opposant au modèle de production d’exportation écocide comme un ennemi à combattre. L’activité de ces groupes a une influence énorme sur le débat public dans les pays concernés, où ils financent et forment des structures locales qui défendent les mêmes intérêts agro-industriels exportateurs.

CONTEXTE

 

Quand, dans l’Amérique Latine en pleine guerre froide des années 1960-70, des coups d’État militaires soutenus par les USA mettent fin brutalement aux gouvernements démocratiques, la dictature du Paraguay est déjà en place depuis 1954, avec Alfredo Stroessner au pouvoir. Nourrie d’une idéologie farouchement anticommuniste, ce pays sera la base opérationnelle pour les stratégies américaines de l’époque.

 

En 1964, le Brésil vire à son tour à la dictature. Suivront la Bolivie, l’Uruguay, le Chili, l’Argentine. La poursuite des opposants s’abat sur la population à l’échelle de plusieurs pays : la plus grande «multinationale de la répression» jamais connue est née, l’ « opération Condor ». Cette organisation répressive transnationale, dirigée par les régimes militaires sud-américains avec le soutien des États-Unis, visait à éliminer les «éléments subversifs».

 

Le commandement, la logistique, la surveillance, le partage d’information, la torture généralisée, l’emprisonnement, la mise à mort était imaginés, élaborés, financés, exécutés, consignés à l’échelle de plusieurs pays. De Pinochet au Chili à Videla en Argentine, Banzer en Bolivie, Branco au Brésil, Bordaberry en Uruguay et Stroessner au Paraguay, 400 000 personnes ont été emprisonnées et torturées, 30 000 ont disparu et 50 000 ont été tuées. Ces chiffres peuvent varier selon les sources, mais le scénario reste le même.

 

Alors que pendant des années après la chute des dictatures, l’hypothèse d’un plan de répression transnational et concerté était considéré comme relevant de la fantaisie complotiste, c’est grâce à la découverte en 1992, des cinq tonnes d’archives de la dictature de Stroessner au Paraguay, à Asunción par Martin Almada, victime de l’opération Condor et avocat, et par Pierre Abramovici, journaliste français, que ces faits sont aujourd’hui avérés.

 

Il s’agit d’une découverte capitale, grâce à laquelle l’Histoire récente de ce continent a pu être éclaircie, ainsi que le sort de beaucoup de disparus. Nombre de tortionnaires ont pu être jugés, dans les années suivantes, en Argentine, au Chili, en Uruguay, mais pas au Paraguay.

 

Au début des années 90, avec l’avènement des démocraties, des mouvements indigènes organisés ont commencé à apparaître en Amérique latine, revendiquant les droits des peuples autochtones et promouvant une réflexion sur l’environnement et l’écologie. Mais la terre en Amérique latine est largement aux mains de familles liées aux gouvernements dictatoriaux du passé et l’héritage anticommuniste de cette période imprègne encore fortement la culture politique et économique. Bien qu’aujourd’hui la Guerre froide soit considérée comme terminée.

 

Le Paraguay et le Brésil, où nous situons notre documentaire, composent un territoire trans-frontalier étendu, on ne parle plus ni du Paraguay ni du Brésil, on parle de la «République du soja». Un territoire au statut quasi «indépendant», une immense zone régie par la loi des grands propriétaires terriens, les grandes entreprises, qui disposent d’une police à leurs ordres. Ici tout est possible, planter des semences interdites, arroser les terres, et leurs habitants avec des produits agrochimiques depuis les airs à l’aide d’avions à moteurs jumelés. Toute personne qui entrave ces activités est un ennemi : que ce soit un gouvernement qui propose une réforme agraire, les paysans sans terre qui luttent pour survivre, ou les peuples autochtones qui réclament leurs terres ancestrales.

 

Ces scénarios latinos, faits de continuité idéologique et de résurgence de la violence contre les peuples indigènes et les activistes environnementaux, font écho aux événements dramatiques de l’opération Condor. Un phénomène en pleine expansion, ces meurtres restent souvent impunis, ils se perdent dans le silence et l’impuissance.

 

« Dans quelle mesure l’ensemble du mouvement environnemental n’est-il qu’un cheval de Troie vert, dont le ventre est rempli de la doctrine socio-économique marxiste rouge ? », 6e Conférence internationale sur le changement climatique

L’Institut Heartland, 30 juin 2011

PERSONNAGES

Martin Almada

Avocat paraguayen, écrivain, militant des droits de l’homme. Premier doctorant en pédagogie de l’histoire du Paraguay. En 1974, il a été arrêté et torturé pour avoir participé à la création d’une coopérative de professeurs, il y restera presque 3 ans . Martin est libéré en 1977 grâce à la médiation d’Amnesty International et s’exile en France où il travaille à l’UNESCO. Revenu au Paraguay au début des années 1990 après la chute de la dictature Stroessner, Martin découvre en 1992, les “Archives de la Terreur” à Asunción, au terme d’années d’enquêtes solitaires et obstinées pour démasquer ses tortionnaires. Depuis 1992, il continue d’investiguer les liens entre les vieux pouvoirs de la dictature et ceux en place maintenant, notamment l’agrobusiness. Il a travaillé sans re- lâche pour trouver et rendre publiques d’autres archives et ainsi compléter le «puzzle Condor».

 

Pierre Abramovici

Journaliste, écrivain et historien français, il a réalisé de nombreux documentaires pour différentes chaînes de télévision dont TF1, France 3, Arte, Canal+. Il est également l’auteur de nombreux articles de journalisme d’investigation et d’histoire. Il s’est principalement occupé d’espionnage, de terrorisme, de politique étrangère américaine, de corruption internationale, de l’économie pendant la Seconde Guerre mondiale et d’anticommunisme. En 1988, Pierre rencontre Martin pour la première fois, pour une interview. Il reste profondément impressionné par la force de cet homme humble et digne. Ils deviennent amis et décident de travailler ensemble sur les violences qui ensanglantent l’Amérique latine à l’époque. Depuis 30 ans, Martin et Pierre se questionnent sur la relation entre ce terrible passé et les événements actuels.

 

 

 

Paul Z. Simons     

Journaliste indépendant et militant anarchiste nord-américain. 

Paul a participé, au mouvement altermondialiste lancé en 1999 à Seattle et à Gêne en 2001, et a poursuivi son activisme dans les années suivantes avec une grande radicalité. Il était en Grèce en 2008 et dans les ZAD en France en 2012. Il vivait comme une espèce de militant de la guerre d’Espagne 100 ans plus tard, prêt à partir et se battre pour les grandes révoltes partout dans le monde. Il aimait les expériences révolutionnaires, les lieux et les moments où les personnes agissent et s’organisent autrement, ces moments éphémères dans l’Histoire où une brèche s’ouvre. En 2016, il a été sur le front kurde en Syrie pour documenter les actions des YPG et YPJ, les milices qui ont combattu l’État islamique, et il est l’auteur de plusieurs reportages sur Kobané et le Rojava. En raison de son travail, et de son activisme, Paul ne pouvait plus entrer aux États-Unis, étant considéré persona non grata.

Paul est mort à Asuncion peu après mon départ dans des circonstances peu claires. Son autopsie a été envoyée 8 mois après sa mort et son ordinateur a été retrouvé plus d’un an plus tard.

 

Maria Julia Giménez

 

Docteur en sciences politiques. Maîtrise en histoire et mémoire, et maîtrise en sciences sociales. Elle développe des études liées à la droite libérale et à la performance des think tanks en Amérique latine, ainsi qu’aux dictatures et aux luttes pour les droits de l’homme. Elle est investie dans les luttes sociales au Brésil et en Argentine.

 

Bruno Bassi

Journaliste d’investigation brésilien d’une trentaine d’années, travaillant pour The Intercept, prestigieux journal qui a dévoilé les derniers scandales sur le gouvernement Bolsonaro et pour De Olho nos Ruralistas (Agrobusiness watch), observatoire sur l’impact social, économique et environnemental des politiques agro-industrielles au Brésil et dans la région.

 

Liz Garcia                                                                                             

Sociologue, travaille au centre de recherche BASE IS, qui étudie les questions socio-économiques au Paraguay et soutient les organisations populaires qui défendent la nature et les droits de l’homme.

 

Miguel Angel Lopez Perito

Ancien Premier ministre du Paraguay (2008 / 2012), ancien sénateur paraguayen (2013 / 2018). Son gouvernement progressiste, le premier de l’histoire du pays, a été renversé par un coup d’État parlementaire – après 24 tentatives – alors qu’il commençait à travailler sur la réforme agraire.

 

Matias Rampall

Membre du Cimi, Consejo Indigenista Misionario, Brésil. Son organisation dénonce tous les actes de violence subis par les peuples indigènes. Elle élabore un rapport annuel qui rassemble tous ces épisodes. C’est l’une des organisations les plus proches des communautés indigènes. Pour leur activité, ils ont été accusés de terrorisme, entre autres, pendant le gouvernement Bolsonaro.

 

Communautés Guarani Kayowa – État du Mato Grosso Sul, Brésil Peuple autochtone dont le territoire s’étendait sur le Paraguay et une grande partie du Brésil, victime d’un génocide qui l’a réduit à des groupes de quelques individus sur de petites parcelles de terre, où il résiste depuis des décennies aux attaques constantes des propriétaires terriens et des États paraguayen et brésilien.

 

Communautés du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST)

Plus grand mouvement paysan d’Amérique latine, avec quelque 350 000 familles, le MST a été fondé pour lutter en faveur d’une réforme agraire en réponse à l’injustice sociale et territoriale de l’État brésilien. Depuis sa création en 1984, plus de 1 700 membres du mouvement ont été tués.

LETTRE D’INTENTION ANNA RECALDE MIRANDA

Au milieu des années 2000, je suis allée pour la première fois au Paraguay. Je souhaitais connaître le pays d’origine de mon père, petit-fils du fondateur du parti socialiste Paraguayen, et qui avait fui à 18 ans la dictature de Stroessner sans jamais se retourner pour s’installer en Italie, où je suis née.

 

Depuis 2008, j’ai pu vivre et filmer un miracle politique au Paraguay : l’arrivée au pouvoir du premier gouvernement progressiste de l’histoire du pays, chargé de grandes attentes historiques et de responsabilités, telles que la mise en place d’une réforme agraire et l’application de droits sociaux dans un contexte extrêmement rétrograde qui, parfois, semblerait être une caricature des maux du Sud global.

 

Changer les choses semblait possible — un rêve qui éveillait les consciences et unissait les gens ! Mais ce rêve s’est transformé en un cauchemar. Après de nombreuses tentatives de coup d’État, le gouvernement a été renversé en 2012. De cette expérience incroyable sont nés deux films, qui se suivent chronologiquement : La tierra sin mal (2008) et Poder e Impotencia (2014). Ce dernier film, De la Guerre Froide à la Guerre Verte, vient compléter la trilogie.

 

Je suis retourné au Paraguay en 2018, six ans après le coup d’État. Les effets de l’enlèvement des terres à la suite du coup d’État, sont dévastateurs. Les soja génétiquement modifiés occupent désormais 96 % des terres cultivables; ils ont englouti tout le pays. Les températures dépassent désormais les 45 degrés, les incendies rendent l’air irrespirable, et le fleuve Paraguay, l’un des plus importants d’Amérique latine, est en train de s’assécher. Ce qui restait des communautés paysannes en difficulté et des terres indigènes, porteuses de modèles alternatifs, est en train d’être englouti par ce processus mortel. Il n’est pas étonnant que tout cela se produise ici, au Paraguay, berceau de l’opération Condor.

 

J’ai décidé de retourner filmer Martin, Miguel Angel et d’autres compagnons qui ont participé dans les films précédents, des militants et des amis, pour rechercher les origines de ce désastre. Le courage et le charisme de ces personnes m’inspirent profondément. Les luttes de ma génération, qui vit le « point de non-retour » de la crise écologique, sont un héritage direct de leurs combats. Je vais apaiser la colère et la douleur que je ressens en voyant le monde partir en ruine. Mais ce n’est que le début : au cours de ces mêmes années, les premiers grands incendies ont éclaté en Amazonie, puis est venu le Covid.

 

Le voyage du film durera plusieurs années, et il me permettra de rencontrer de nouveaux alliés, de nouveaux compagnons de route, de m’abreuver de leur courage et de leur force morale, et de regarder les choses en face, bien que souvent avec peur et douleur. L’ampleur du sujet, la nature de l’enquête, plongée dans une atmosphère teintée d’une obscurité viscérale, font de cette quête une descente dans les cercles de l’Enfer de Dante.

 

Mais l’affection et le courage imposent la nécessité et bannissent la peur, au point que nous, tous les personnages de cette histoire, sommes convaincus que cette entreprise, si vitale pour la justice et la réparation, doit être entre- prise.

 

BIOGRAPHIE

Anna Recalde Miranda est une réalisatrice italo-paraguayenne. Elle est diplômée en sociologie des médias de l’Université de Bologne, Italie, et en Sciences Po, à l’école des arts politiques de Paris. Elle a produit et réalisé quatre long-métrages documentaires qui ont été diffusés sur des chaînes internationales et qui ont participé à des nombreux festivals en France et à l’international, en remportant nombre de prix.

 

Faisant suite à ses films précédents : La tierra sin mal (2009) et Pouvoir et Impuissance, un drame en 3 actes (2014) ; De la Guerre froide à la Guerre verte est le troisième volet d’une trilogie de documentaires sur l’histoire poli- tique du Paraguay depuis la dictature de Stoessner jusqu’à aujourd’hui.

PRODUCTION & DISTRIBUTION

 

Lardux Films

Née en 1992 de la volonté d’un groupe de cinéastes motivés par un cinéma non-académique de maîtriser toutes les étapes de production de leurs films, Lardux Films est devenue une sorte de « label » d’un cinéma engagé ou poétique, d’animation, de recherche et documentaire. Installée à Montreuil, Lardux Films a produit 84 courts métrages et 12 longs métrages documentaires et d’animation.

 

Tell Me Films

Tell Me Films renvoie à cet instant fébrile et excitant, où le spectateur s’abandonne à l’inconnu du film à venir…

C’est aussi ce moment où le producteur invite un auteur à lui confier l’histoire qu’il a en tête et la forme qu’il imagine.

Parfois, quelque chose comme de la magie opère, et l’auteur et le producteur rêvent ensemble le même film.

 

Mammut Film

est une société d’auteurs et de producteurs indépendants créée en 2005 par des associés déjà expérimentés dans le domaine de la production cinématographique. Les membres de cette équipe sont: le duo formé par les deux auteurs- réalisateurs Michele Mellara et Alessandro Rosside, la productrice Ilaria Malagutti et le réalisateur Francesco Merini.

 

Picante Films

Picante est une société de production émergente paraguayenne du secteur cinématographique et publicitaire. Ils ont produit des webs séries, courts et longs métrages de fiction et documentaires.

 

Sisyphos Film Productions

Nous pensons que les histoires émouvantes bien racontées peuvent nous aider à comprendre le monde dans lequel nous vivons et ouvrir de nouvelles portes sur des mondes qui nous échappent. Nous apprécions les histoires qui se rapportent à la vie des gens, suscitent l’empathie et inspirent le changement.

 

DISTRIBUTION

 

Lardux Films

a une expérience intéressante dans la distribution de documentaires engagés, tant en France que dans d’autres territoires européens. La distribution horizontale autogérée de Food Coop, coordonnée par Hernan Mazzeo, a été un succès avec plus de 40 000 entrées et 400 projections non commerciales, un exemple clair du potentiel des films traitant de questions qui sensibilisent les individus, les groupes et les associations.

 

VraiVrai Films

Née en 2011 du désir de son fondateur Florent Coulon de coproduire des documentaires d’auteurs de jeunes réalisateurs du continent africain. Aujourd’hui, la société produit et distribue des longs-métrages documentaires et des fictions qui partagent une vision humaniste de nos sociétés contemporaines, des histoires singulières qui abordent la complexité sous l’angle de l’intime et du politique. En 2023 et 2024 la société a sorti quatre documentaires films au cinéma,

De l’eau jaillit le feuPar la fenêtre ou par la porte

Les Docteurs de Nietzsche et Un paese di resistenza.

PARTENAIRES ASSOCIATIFS

ACAT                                                                                                           

L’ACAT-France a pour but de combattre partout dans le monde la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides.

Elle assiste les victimes de tous ces crimes, notamment en se constituant partie civile devant les juridictions pénales et elle concourt à leur protection par toutes actions en faveur du droit d’asile et de la vigilance à l’égard des renvois qui s’avèreraient dangereux.

https://www.acatfrance.fr/

 

 

 

AEXPPCH                                                             

 

France lutte contre l’impunité de tous les responsables de crimes contre les droits humains; Contribue à la reconstruction de la mémoire historique occultée par la dictature de Pinochet et jamais restituée au peuple chilien par les gouvernements de la coalition au pouvoir depuis 1990; Soutient toutes les luttes pour la défense des droits humains au Chili et dans le monde ainsi que pour la libération de tous les prisonniers politiques existants encore aujourd’hui au Chili.

 

LES AMIS DE LA TERRE 

 

La fédération des Amis de la Terre France, créée en 1970, est une association de protection des droits humains et de l’environnement, qui milite pour une transition juste vers des sociétés soutenables au Nord comme au Sud. Notre approche intègre à la fois des problématiques sociales, économiques et environnementales.

https://www.amisdelaterre.org/

 

 

 

ATTAC

L’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne.

https://france.attac.org/

 

 

 

 

BLAST

Blast se développe autour de l’investigation, de la politique, de l’écologie, de la géopolitique, de l’économie, de la santé, de la justice, des luttes sociales, de l’égalité des genres, de l’antiracisme et de la culture à travers des reportages, des chroniques, des live, des émissions et des entretiens. Retrouvez la présentation de notre projet plus en détail sur la page de la campagne de financement participatif fondatrice.

https://www.blast-info.fr/

 

CRID

Le CRID est un collectif de 43 organisations françaises de solidarité internationale et d’éducation populaire fondé en 1976 autour d’une volonté commune : défendre les droits pour toutes et tous par le renforcement des partenariats émancipateurs entre sociétés civiles. À travers des initiatives comme le Festival des Solidarités, il promeut des actions concrètes pour un monde plus juste et durable et il porte avec l’association ATTAC les Universités d’Été des Mouvements sociaux et des solidarités.

https://crid.asso.fr/

 

 

 

EMMAÜS ROYA                                                                                                 

 

Notre association naît en septembre 2017 pour organiser l’accueil d’urgence de ces personnes sur la ferme de Cédric Herrou, paysan à Breil sur Roya (06540). L’aide que nous apportons consiste en un abri pour la nuit, des repas chauds, un accès aux premiers soins, ainsi qu’un accompagnement juridique à la demande d’asile, ou à la prise en charge des mineurs non accompagnés, alors quasi impossible dans cette région frontalière.

https://emmausroya.sitew.fr/

 

 

¿ DÓNDE ESTÁN ?

Lutte en France depuis 1997 pour la vérité, la justice, la mémoire et contre l’impunité des crimes commis pendant la dictature en Uruguay (1973-1985) et ex- prime sa solidarité avec les familles avec les familles des disparu-es et les victimes de la dictature qui attendent depuis plusieurs décennies de connaître la vérité.

https://donde-estan.com/

 

 

FRANCE AMÉRIQUE LATINE                                                                               

France Amérique Latine est une association de solidarité internationale, elle soutient les mobilisations et les revendications des peuples d’Amérique latine et de la Caraïbe pour la démocratie, le respect des droits humains, le progrès social et la protection de l’environnement. https://www.franceameriquelatine.org/

 

 

 

FONDATION DANIELLE MITTERRAND     

Créée en 1986 par Danielle Mitterrand, la Fondation

 Danielle Mitterrand œuvre à la construction d’alter- natives démocratiques,solidaires et écologiques face à un modèle prédateur qui détruit la planète et in- quiète les droits humains. Elle prône une métamorphose radicale, indispensable au maintien du vivant. https://fondationdaniellemitterrand.org/

 

 

MOUVEMENT NATIONAL DE LUTTE POUR L’ENVIRONNEMENT

Le Mouvement National de Lutte pour l’Environnement association de loi 1901, a été créé au début des années 1980 par la volonté d’élus, de syndicalistes et de scientifiques souhaitant l’existence, au niveau national, d’une association défendant l’environnement sans l’opposer au progrès technique et surtout humain.

https://www.mnle.fr/

POLITIS 

Politis est un magazine hebdomadaire engagé et 100% indépendant. Ancré au cœur de la gauche, de l’écologie politique et des mouvements sociaux, Politis donne une voix à celles et ceux qui n’en ont pas.

https://www.politis.fr/

 

 

 

REPORTERRE                 

Reporterre est un média indépendant dédié à l’écologie sous toutes ses formes. Le journal est géré par une association d’intérêt général à but non lucratif, et n’a donc pas d’actionnaire. Il emploie une équipe de journalistes professionnels, et de nombreux contributeurs. Le journal est en accès libre, sans publicité, et financé à 98% par les dons de ses lecteurs.

https://reporterre.net/

 

 

SOULÈVEMENTS DE LA TERRE                        

Les «Soulèvements de la Terre», c’est la tentative de construire un réseau de luttes locales tout en impulsant un mouvement de résistance et de re- distribution foncière à plus large échelle. C’est la volonté d’établir un véritable rapport de force en vue d’arracher la terre au ravage industriel et marchand.

https://lessoulevementsdelaterre.org/

 

 

SOLIDAIRES 

L’Union syndicale Solidaires est une organisation syndicale, qui défend les travailleurs et travailleuses de tous les secteurs d’activité. La solidarité inter- nationale fait partie de ses valeurs fondamentales, de même que la conviction que l’amélioration des conditions de vie et de travail va de pair avec la défense de l’environnement, partout dans le monde.

https://solidaires.org/

FICHE TECHNIQUE & CONTACTS

Documentaire – 2024

Durée: 102 min.

 

auteur et réalisatrice: Anna Recalde Miranda image : Nicola Grignani

son : Nicola Grignani, Anna Recalde Miranda montage : Andrea Gandolfo, Giorgia Villa mixage : Alessandro Saviozzi, Giovanni Freza musique : Massimo Carozzi

 

Lieu de tournage : Paraguay, Brésil Langues : Italien, Espagnol, Anglais

Soustitres : Français, Anglais, Espagnol, Italien Format de l’image: HD / 1:1,85 / couleur Son : stereo / 5.1

Format de projection : ProRes – H264 – DCP

 

 

Production : Hernan Mazzeo et Isabelle Chesneau – Lardux Films, France Co-production : Ilaria Malagutti – Mammut Films, Italie / Eric Jarno – Tell me Films, France / Andrea Gandolfo, Giorgia Villa, Javier Arroyo – Picante, Paraguay

/ Mario Adamson – Sisyfos Film Production, Suède

 

Ventes internationales : Anais Clanet – Reservoir Docs

 

Support et Partenaires

Aide au développement renforcé – France Aide aux cinémas du monde – France

Aide au développement et à la production Région Normandie – France

Aide au développement et à la coproduction Franco Italienne – France – Italie Aide à la production Région Emilia Romagna – France

Tax Credit Italie – France

Aide à la coproduction minoritaire INAP – Paraguay

Distribution

Florent Coulon – VraiVrai Films florent@vraivrai-films.fr – +33 6 99 93 20 17

 

Distribution & Production

Hernan Mazzeo – Lardux Films hernan@lardux.net – +33 6 78 36 15 09

 

Programmation

Jean-Jacques Rue

jeanjacquesrue@gmail.com – +33 6 16 55 28 57

 

Partenariats Associatifs & Organisation des Débats

Carolina Honrubia – Partenariats locaux distribution@vraivrai-films.fr – +33 6 04 05 08 48

 

Marianne Rossi – Partenariats nationaux rossi.marianne@gmail.com – +33 6 50 18 31 65

 

Mobilisation Militants

Mily Renaudeau

mily.renaudeau@gmail.com – +33 06 87 21 17 36

 

Attachée de Presse

Audrey Grimaud / Thomas Gallon – Agence Valeur Absolue contact@agencevaleurabsolue.com – +33 6 31 32 07 42

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